Pouvez-vous vous présenter ?
Nous sommes une entreprise intervenant dans le secteur des réseaux souterrains et aériens, comprenant une activité principalement tournée vers le photovoltaïque.
Dans le cadre de nos projets, nous sommes régulièrement amenés à travailler sur des marchés intégrant des clauses sociales, que nous considérons non seulement comme une obligation contractuelle, mais aussi comme une opportunité de s’inscrire dans une démarche responsable et utile.
Votre entreprise a réalisé trois fois plus d’heures que prévu dans le cadre des clauses sociales. Comment expliquez-vous cette performance ?
Cette performance s’explique par plusieurs facteurs.
Tout d’abord, nous avons fait le choix d’intégrer pleinement la clause sociale dans l’organisation du chantier, et non de la traiter comme un simple volet administratif.
Ensuite, les profils mobilisés se sont révélés volontaires adaptés aux besoins réels du terrain, ce qui nous a permis de prolonger les missions au‑delà du minimum initialement prévu.
Vous êtes passés directement par une structure d’intérim d’insertion. Pourquoi ce choix ?
Ce dispositif nous permettait de répondre rapidement à nos besoins opérationnels tout en bénéficiant d’un accompagnement social et professionnel des salariés, assuré par la structure partenaire.
Ce choix nous a semblé particulièrement pertinent dans un contexte de chantier, où les contraintes de délais et d’organisation sont fortes et nécessitent une certaine souplesse.
Quels avantages avez-vous identifiés par rapport à d’autres dispositifs (ex : recrutement direct, autres structures d’insertion) ?
Comparé à d’autres dispositifs, nous apprécions la réactivité, la capacité d’ajustement des missions et la qualité du suivi, ce qui allège nettement la charge pour nos équipes internes.
De plus les structures d’intérim d’insertion ont l’avantage de parfaitement connaitre les personnes qu’elles accompagnent, ce qui facilite l’identification des profils adaptés à nos besoins.
« La collaboration s’est très bien déroulée. Les échanges ont été réguliers et fluides. »
Comment s’est passé l’intégration du candidat bénéficiaire de la clause ?
Depuis le mois de janvier, nous avons accueilli un total de 11 personnes bénéficiaires de la clause.
Leur intégration s’est faite de manière progressive, avec une présentation claire des missions et un accompagnement de proximité assuré par nos équipes.
Les candidats qui se sont montrés motivés, investis et désireux de s’inscrire dans la durée sont d’ailleurs encore en poste à ce jour.
Avez-vous dû adapter votre organisation interne ?
Non, aucune adaptation particulière de notre organisation interne n’a été nécessaire.
Les missions confiées et l’accompagnement mis en place s’inscrivaient pleinement dans nos pratiques habituelles de gestion des équipes.
Pensez-vous renouveler ou amplifier ce type d’initiative à l’avenir ?
Oui, nous renouvellerons, il s’agit d’un dispositif pleinement pertinent et structurant, de plus la réalisation d’heures liées aux clauses sociales est très présente dans les marchés de nos clients.
Par ailleurs, cette démarche a clairement démontré son efficacité : les profils mobilisés ont su s’intégrer et répondre aux besoins opérationnels, ce qui en fait une initiative qui porte ses fruits aussi bien sûr le plan humain que professionnel.
Quels conseils donneriez-vous à une entreprise qui hésite à s’engager dans une démarche similaire ?
Nous lui conseillerons principalement de s’appuyer sur une structure partenaire compétente et de ne pas considérer la clause sociale comme une contrainte.
Lorsque cette démarche est bien encadrée, elle est gagnante pour tous ; l’entreprise, les équipes et bien sur pour les personnes bénéficiaires !